Cela faisait bien longtemps qu’il n’avait pas été question d’ATV, sur notre site.
Cela date du 22 septembre dernier (« une nouvelle plume »), pour répondre à la mise en cause de notre association dans un compte rendu rédigé par la secrétaire déléguée N.F.
Remercions-la une nouvelle fois car cette involontaire promotion nous a valu quelques retours sympathiques…
Par notre silence, nous espérions naïvement qu’en ignorant des publications injurieuses et calomnieuses, nous montrerions le chemin de la sagesse, calmerions des délires récurrents et participerions au retour de la sérénité sur l’île.
Hélas, rien de cela ne s’est déroulé, c’est même tout le contraire. Une récente actualité et de derniers dérapages épistolaires sidérants nous imposent de réagir à nouveau.
Le samedi 26 février dernier, un Houatais, dont nous tairons le nom, a été convoqué à la gendarmerie de QUIBERON pour répondre à 2 plaintes de semi-résidents que nous ne nommerons pas.
Le plus curieux de cette histoire est le parfait « remake » d’un événement qui s’est passé il y a une quinzaine d’années.
A l’époque, c’était chute de « monsieur » et plainte argumentée par le certificat médical d’un médecin du continent et déposée contre un jeune homme de passage à HOUAT, suivie de la condamnation du « délinquant », bien heureusement blanchi quelques temps plus tard….. Aujourd’hui, il s’agit d’une chute de madame, au même lieu. La plainte est également argumentée par un médecin du continent.
Dans les deux cas, on fait fi de l’avis des médecins houatais.
Deux de plus, nous direz-vous ! Vous avez raison, nous publierons un jour le palmarès de ces procéduriers qui, loin s’en faut, n’ont pas toujours gagné !
Trait d’Union restera très attentif au déroulement de cette nouvelle affaire, vous communiquera les informations quand il y en aura et vous sollicitera si besoin est.
Peut-être ne faites vous pas partie des « 282 heureux correspondants (qui n’ont rien demandé), à qui le courrier a été adressé et posté de Vannes le samedi 05 mars ». Qu’à cela ne tienne !
Ces écrits largement diffusés étant du domaine public, nous vous en livrons en fin de page quelques extraits de la partie « COMMENTAIRES ». Ils vous permettront de mieux cerner cette association et ses 2 membres formellement identifiés.
Vous y lirez tout d’abord que l’auteur, à nouveau habité par son vieux démon, revient sur la démission du maire qu’il semble ne pas apprécier. C’est une chanson que nous connaissons. Rappelons le couplet le plus comique chanté le 17/08/2009 dans des circonstances pas très glorieuses, avant une prudente retraite sur HŒDIC. (Voir les photos de la manifestation dans notre revue de presse). Très discret, le retour sur HOUAT quelques temps plus tard se fit sans gloire !
On avait fini par ne plus faire attention à cette vieille rengaine, un peu comme on pardonne affectueusement à nos anciens les airs qu’ils marmonnent de façon répétitive parce qu’ils ont perdu la raison.
Mais là, l’attaque est d’autant plus choquante qu’elle se situe dans le cadre d’un compte rendu de conseil municipal on ne peut plus calme et consensuel (nous y étions présents). Elle est inadmissible, gratuite, injuste.
Vient ensuite une partie ahurissante. Après avoir expliqué depuis des années à ce peuple de Houatais inculte ce que devrait être la vie matérielle sur le caillou, sans humour, il se lance aujourd’hui dans le domaine du spirituel. Evidemment, sur ce chapitre aussi il connaît mieux que les autres ce qui est bon et ce qui est mauvais !
Au passage il trouve une nouvelle cible et égratigne le curé.
Mauvaise pioche car cet homme d’église dévoué ne le mérite pas. Il a su rester au dessus de la mêlée. Fin pêcheur et grand marin, il navigue avec habilité pour jouer son rôle de rassembleur dans un contexte rendu difficile par l’obstination de certains.
« Indignez vous ! » a écrit Stéphane Hessel. A HOUAT, n’est-ce pas, plus que jamais, le moment.
Notre association est apolitique, cela ne lui impose pas de rester muette.
Nous pouvons dénoncer certaines affirmations péremptoires de B.F. Trait d’Union en a démonté quelques unes, les événements nous ont donné raison.
Si ce n’était aussi grave, nous pourrions nous amuser de ses nostalgies. Citons en une savoureuse : revenir sur l’abandon du projet ostréicole au prétexte que cette activité, (sinistrée, NDLR), pourrait compenser les difficultés actuelles de la pêche artisanale !
Il est de notre rôle de dénoncer l’escalade des propos diffusés par ATV et leur paroxysme atteint dans ce dernier bulletin.
Mais surtout ! À force de s’en faire le champion, B.F. va donner l’impression qu’il est porte-parole du conseiller qui nous a mis en cause lors d’un récent Conseil Municipal. Nous respectons trop ce dernier pour ne pas, à nouveau, évoquer cette éventualité.
2.1. Le Maire devrait prendre une décision responsable : en suspendant la procédure PLU. Tout le monde sait que le choix de l’emplacement du terrain de camping municipal est la pierre angulaire de la conception du Plan local d’urbanisme. Et chacun commence à comprendre que ce choix ne pourra se faire sans un avis motivé de la « Commission des sites », laquelle – pas même encore saisie à ce jour – demandera plusieurs années de réflexion pour se prononcer.
L’idéal serait qu’un maire (non socialiste) mette à profit ce laps de temps pour décrocher auprès d’entrepreneurs (non socialistes) tout ce qu’il faut d’investissements productifs et d’emplois pour justifier l’extension des zones constructibles. C’est un préalable nécessaire. Présentement, pour que le Cabinet d’urbanisme fasse quelque chose pendant ce blocage administratif, il reste à l’occuper en lui demandant le dessin de la carte de la mobilité réduite. Et comme le dit l’adage « à nouveau maire, nouvel urbaniste ».
2.2. Le Maire devrait prendre une décision responsable : en suivant sa voie. Le Maire se présente aux élections cantonales, ce qui pourrait lui offrir une échappatoire pour demeurer plus durablement à Vannes. On le félicitera républicainement, s’il est élu. Autrement on lui proposera la démission, faute d’avoir pu sortir par le haut. Allons vite ; que disent les sondages ?
2.3. Le Maire devrait prendre un décision responsable : en limitant la prolifération des
processions religieuses.
Nul ne songerait à s’offusquer de deux processions établies dans les temps immémoriaux, à
l’appui des fêtes patronales et votives, prisées des touristes et suivies de copieux repas (Gildas
le 29 janvier et les Soeurs le 15 août, à dates fixes).
Il n’en va pas de même d’une procession des Rameaux (fête à signification strictement
liturgique, et sans attache spécifique locale, à date flottante – et fixée au 17 avril en 2011)
dont les pérégrinations sont de fraîche date et de pure invention du desservant actuel. Il ne
manquerait plus que des troubles à l’ordre public, pour que les riverains de la route du Vieux
port (des propriétaires gênés par le bruit d’une chorale, par exemple) obtiennent l’interdiction
officielle, et à un haut niveau.
Disons-le : créer une procession religieuse et exhorter sur la voie publique, ce n’est pas le
moment !
Le poisson est désormais rentré dans la nasse… Merci Trait d’Union pour cet article très réaliste.